Chapitre 5 : Les réponses de l’organisme à l’infection : l’immunité :

 

I- Les « défenseurs » de l’organisme :

Problème : Comment expliquer que, alors que les micro-organismes sont partout dans notre environnement, nous ne soyons pas malades à chaque blessure ?

Etude d'une vidéo : description, localisation ?

Recherche au microscope et schéma d'observation des différents globules blancs présents dans le sang humain (les deux cellules dont les noyaux apparaissent en bleu sur la photo ci-dessous sont des globules blancs (un granulocyte neutrophile en haut et un lymphocyte en bas). Les autres cellules visibles sont des globules rouges).

Bilan : Si nous ne sommes pas malades à chaque blessure, c’est que, le plus souvent, les globules blancs du sang phagocytent, c’est-à-dire capturent et détruisent, les micro-organismes qui pénètrent dans le corps.
La phagocytose est une réaction immunitaire non spécifique car elle se déclenche quelque soit le micro-organisme qui pénètre le corps.

A la maison : exercice 9 p179.

 

Exposés. Les élèves répondent à un QCM à partir de ce qui a été dit lors des exposés oraux en classe.

A partir de l'observation au microscope de mélanges de sang, détermination de groupes sanguins (à gauche : sang normal, à droite : sang agglutiné ; en haut : observés à l'oeil nu, en bas : observés au microscope. On peut y voir les globules rouges).

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II- La reconnaissance des cellules de l’organisme :

Se poser une question à partir de la vidéo de la phagocytose vue précédemment.

Problème : Comment les globules blancs font-ils pour reconnaître les cellules de l’organisme ?

Etude des résultats d'expériences de mélanges de sang.

Bilan : Il y a, sur les cellules de l’organisme, des molécules qui signalent aux globules blancs que ce sont bien des cellules de l’organisme et qu’ils ne doivent pas les phagocyter : ce sont les antigènes du soi. Toutes les autres molécules sont des antigènes du non-soi.
On trouve également dans la partie liquide du sang (le sérum) des anticorps qui s’attachent aux antigènes. Un anticorps ne s’attache qu’à un seul type d’antigène.
Une personne est dite séropositive pour un anticorps déterminé quand il y a cet anticorps dans son sang.

A la maison : exercice 7 p178.

 

III- Le rôle des anticorps :

Problème : A quoi servent les anticorps ?

Présentation rapide de la méthodologie d'un article scientifique :

Titre : question / problème ;

Introduction : comment en est-on arrivé à cette question / à ce problème ? ;

Matériel & méthodes : comment a-t-on fait pour répondre à cette question / résoudre ce problème (observation, expérience, modélisation, ...) ?

Résultats ;

Discussion : analyse des résultats ;

Conclusion : réponse à la question / au problème.

Apprentissage des items B2I suivants :

- C.1.1 : Je sais m'identifier sur un réseau ou un site et mettre fin à cette identification ;

- C.3.3 : Je sais regrouper dans un même document plusieurs éléments (texte, image, tableau, son, graphique, vidéo...) ;

- C.3.5 : Je sais réaliser un graphique de type donné.

A la maison : rédaction de l’introduction, si possible sous format informatique.

Réalisation de l'article scientifique sur ordinateur : validation des items B2I ci-dessus. Pour les graphiques, on utilise les données suivantes : anticorps et lymphocytes T, anticorps et lymphocytes B, anticorps et mobilité des micro-organismes, anticorps et phagocytose, ganglions lymphatiques et maladies.

Bilan : Un des types de lymphocytes, les lymphocytes B, produit les anticorps et les rejette dans le sang.
Lorsque les anticorps s’attachent aux antigènes présents sur les micro-organismes, ils les bloquent et les regroupent. De cette manière, les micro-organismes sont plus facilement phagocytés.
Les lymphocytes T détruisent par contact les cellules de l’organisme qui sont infectées par les virus. Les cellules infectées par des virus présentent des antigènes du non-soi sur leur membrane.
Ces réactions immunitaires sont dites spécifiques car elles ne s’attaquent à chaque fois qu’à un seul type d’antigènes, et donc qu’à un seul type de micro-organismes. Les lymphocytes spécifiques d’un antigène donné vont se multiplier dans certains organes, comme les ganglions lymphatiques. C’est pour cela qu’ils gonflent quand on est malade. Les réponses immunitaires spécifiques interviennent après les non-spécifiques.

A la maison : activité 2 p166-167.

 

IV- La réponse immunitaire à long terme : la mémoire immunitaire :

Problème : Comment évoluent les anticorps après une première infection ?

Réalisation d'un graphique "quantité d'anticorps et injection d'antigènes".

Bilan : Après une première infection, quelques lymphocytes spécifiques étant intervenus lors de cette infection restent en vie dans certains organes comme les ganglions lymphatiques. Lors d’une seconde infection par le même micro-organisme, et donc lors de la présentation du même antigène, la réaction spécifique et la production d’anticorps sont ainsi plus rapides et plus importantes qu’au cours de la première infection.
La vaccination repose sur ce principe avec la présentation d’antigènes qui ne vont pas être pathogènes mais qui vont être immunogènes.

A la maison : activité 4 p170-171.

Réalisation d'un schéma fonctionnel général sur l'immunité.

A la maison : révisions.

 

Sommaire 3ème